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 Bobby Sands

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Bobby Sands
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Messages : 789
Date d'inscription : 05/05/2016

Feuille de personnage
Âge: 62 ans
Métier: Militant
Particularité: Vampire

MessageSujet: Bobby Sands   Dim 15 Mai - 17:06


Bobby Sands



Nom: Sands
Prénom: Robert « Bobby »
Avatar: Michael Fassbender
Date de naissance: 09/03/1954 (62 ans)
Date de transformation: 05/05/1981
Origine: Irlandaise
Orientation sexuelle: Hétérosexuel
Profession: Militant pour la suprématie des vampires (« Terroriste »)

Point fortsPoints faibles
Rapidité
Les vampires sont bien plus rapides que les humains normaux, que ce soit pour courir, attraper quelque chose, etc. Au départ, cet avantage n'est pas flagrant, mais plus le vampire gagnera en expérience, plus cela se marquera jusqu'à ce que certains de ses mouvements deviennent presque invisibles.
Lvl 1
Faim
Dans un premier temps, les vampires sont tiraillés par une faim indomptable qui les pousse à tuer, quitte à être pris de folies passagères pour certains ou à se mettre en danger. Cela peut aussi se traduire par des symptômes physiques tels qu'un teint particulièrement blême, des cernes sous les yeux, une perte d'équilibre et de concentration... Mais avec le temps, cette faim, ce désir de sang, va s'estomper, va devenir moins pressante tout du moins, sans pour autant disparaître totalement.
Lvl 100
Force
Les vampires sont bien plus forts que les humains normaux, ils peuvent soulever des choses très lourdes, frapper plus fort, etc. Au départ, cet avantage n'est pas flagrant, mais plus le vampire gagnera en expérience, plus cela se marquera.
Lvl 1
Intolérance
au soleil
Le soleil est le pire ennemi du vampire. Juste après la transformation, il est presque instantanément mortel. Mais avec le temps, cette intolérance va s'estomper, la peau va devenir plus résistante. Cela restera cependant très douloureux et forcera les vampires assez vieux (level 80) à se protéger du soleil par des vêtements, lunettes de soleil, chapeaux et autre crème solaire. Jamais un vampire, aussi vieux sera-t-il, ne pourra pourtant sortir au grand jour sans craindre les rayons U.V auxquels une exposition prolongée entraînera de graves brûlures, voire la mort, à tous les coups.
Lvl 100
Sens accrus
Les vampires, dès après leur transformation, constateront que leurs cinq sens sont accrus. Et plus ils vont gagner en expérience, plus ils vont non seulement être sensibles à tout, mais aussi pouvoir contrôler ce don en apprenant à privilégier un sens à un autre s'ils ont l'intention de se concentrer sur quelque chose en particulier. Il s'agit d'un don, d'un point fort, mais pour certains, il peut aussi être vécu comme une malédiction car tout voir, tout entendre et tout sentir peut, à la longue, être fatiguant et jouer sur le mental.
Lvl 1
Stérilité
 Certains vampires ont un sang trop faible pour en créer d'autres. La plupart du temps, c'est dû à un état de faiblesse très avancé lors de leur transformation.
Lvl 100
Télékinésie
Certains vampires se découvrent la capacité de pouvoir déplacer les objets par la pensée. Cela peut être lié à une bonne maîtrise de soi à la base, ou totalement l'inverse, en étant la manifestation de la colère ou du stress. Dans ce dernier cas, le pouvoir devient alors un peu plus difficile, mais pas impossible, à contrôler, avec de l'entraînement.
Lvl 1
Fatigue
L’utilisation de certains pouvoirs (à préciser par le joueur) peut mener le vampire à être dans un état de fatigue après coup. Cela peut aller de la fatigue physique relativement normale à, dans les cas extrêmes, un besoin de dormir auquel il ne peut pas couper.
Lvl 100
Endurance
J'ai passé une bonne partie de ma vie à encaisser, ce que soit les insultes dans les rues de Belfast ou les coups dans la prison de Maze. Du coup, il m'en faut beaucoup avant de craquer physiquement et mentalement, d'autant que j'étais coureur de fond dans mon école. L'endurance, je connais.
Lvl 1
Perte
de contrôle
Les crises de colère sont légion chez moi, de même que ma nervosité qui est constante. Je suis un passionné, qui va dans toutes les extrêmes. Je ne ressens rien à moitié. Du coup, lorsque mes émotions sont trop fortes, j'ai tendance à perdre le contrôle de mes pouvoirs et en particulier de ma télékinésie.
Lvl 100
Descrption physiqueCaractère
Je suis « mort » à l'âge de 27 ans, cependant, une vie faite de guerre civile, de persécutions, d'incarcérations et de protestations, sans compter la clope, me fait paraître pratiquement dix ans plus vieux. Je suis grand, 1m83, et j'ai les cheveux courts, légèrement bouclés, brun-roux ainsi que les yeux clairs qui vont avec sans qu'on puisse en déterminer la couleur avec exactitude. Je suis un contestataire né, mais vous en prendrez la mesure en lisant mon histoire.

Tout ce que je peux dire, c'est que cette tendance à la rébellion constante, à ce combat sans fin que je mène, fait que je suis extrêmement nerveux. Mais cela me pousse également à être inventif, intrépide, jusqu'à avoir des tendances suicidaires pour arriver à mes fins.

Cette nervosité se traduit par différents symptômes comme une tendance aux crises de colère et un craquement caractéristique de la mâchoire due à la crispation intense et continue que je lui fais subir.

Histoire
Je suis né à Abbots Cross le 9 mars 1954. C'est un quartier de Newtownabbey, dans le Comté d'Antrim, en Irlande du Nord. Issu d'une famille catholique, j'ai vécu à Abbots Cross avec mes parents, John et Rosaleen, et mes deux sœurs, Marcella et Bernadette jusqu'en 1960, date à laquelle nous fûmes contraints de déménager à Rathcoole, Newtownabbey. En 1962, naît le petit dernier de la famille, John. Mon enfance a été rythmée par les violents affrontements entre les communautés protestantes et catholiques. La guerre civile était donc mon quotidien.

J'ai rapidement abandonné l'école. Je détestais ça. Un tas de règlements inutiles, des gens inutiles, des savoirs inutiles, pendant que dehors, le vrai monde s’étendait, avec ses vrais problèmes ! Les nôtres faisaient ce qu'ils pouvaient pour défendre leurs droits, et je voulais en être !

J'ai alors entrepris un apprentissage de carrossier. Parce que les voitures, j'aimais bien ça et travailler me donnait l'impression d'être utile, quelque part, et surtout, ça me permettait de mettre un peu d'argent de côté... Pour plus tard... Pour un projet plus grand. Mais tout n'allait pas bien pour autant, le suprématie de l'Angleterre sur nous se faisant de plus en plus pesante ! Je ne savais pas rentrer à la maison sans me mettre à pester sur ces enfoirés d'oppresseurs d'anglais !

Jusqu'à ce que ma famille reçoivent des menaces de mort... Alors quitte à être menacés, autant que ce soit pour une bonne raison ! J'ai donc rejoint les forces de l'IRA. Nous étions alors en 1972, je n'avais que 18 ans et les intimidations loyalistes continuaient à nous tomber dessus. Je fut arrêté avant la fin de cette année pour la possession de quatre armes à feu chez moi... j'en ai pris pour 6 ans.

L'année suivante, alors que j'étais incarcéré, je me suis marié et j'ai eu un fils, Gerard. Mais ça ne m'a jamais empêché de continuer à me battre, ça ne m'a pas assagi... Au contraire, plus les années avançaient, plus j'étais déterminé.

A ma libération, je suis devenu l'un des principaux activistes de ma communauté. Et un an plus tard, j'étais de retour en prison.

Je me rappellerai toujours de ce jour-là. D'abord, de l'explosion à la Balmoral Furniture Company. Et puis cet échange de coup de feu entre nous, l'IRA et la RUC, la police, si vous préférez. L'adrénaline ! Le combat ! Je me sentais vivant comme jamais ! Je savais que j'étais à ma place, que c'était ce que j'étais né pour faire ! J'étais né pour me battre, pour défendre notre cause !

On me remit donc en prison et en 1977, mon procès eu lieu. Les accusations pour ce qui était de l'attentat à la bombe ont été abandonnées faute de preuve, me faisant fièrement sourire sur le banc des accusés. Mais ils retinrent les accusations pour possession d'armes qui auraient servi dans la fusillade... Bien joué, les gars, vous êtes pas si cons, dans le fond... Et je pris 14 ans de plus...

J'étais donc un prisonnier politique, selon moi, mais cette bonne vieille folle de Maggie ne l'entendait pas de cette oreille, à l'époque, et elle clamait haut et fort que nous, enfants de Belfast oppressés toute notre enfance par ses semblables, n'étions que des criminels et des délinquants de droit commun ! Elle nous faisait donc perdre notre statut spécial.

Et ce fut le début de notre bras de fer.

Nous ne nous étions jamais vus, mais même à travers les quatre mur de ma cellule d'isolement, j'arrivais à l'atteindre.

Cela commença par le « Blanket Protest », lancé par un autre prisonnier, Kieran Nugent. Cela consistait à refuser de porter l'uniforme de la prison, refusant par extension notre statut de criminel. Nous étions donc nus ou ne portions qu'une couverture nouée autour de la taille, dans nos cellules.

Comme ça n'a pas eu d'impact, on est vite passés au niveau supérieur, couvrant d'excréments les murs de nos cellules lors du "Dirty Protest" et refusant de nous laver. A la clé, on avait émis 5 demandes, juste 5 putains de demandes :

- Le droit de ne pas porter l'uniforme de prisonnier ;
- Le droit à ne pas participer aux travaux de prisonnier ;
- Le droit de libre association avec d'autres prisonniers ;
- Celui d'organiser des activités éducatives ou récréatives ;
- Le droit à une visite, une lettre et un colis par semaine ;
- L'entière restauration de la remise de peine perdue lors de la protestation.

Ça ne vous semble pas trop demandé ? Et bien les autorités politiques, pour toutes réponse, nous ont sorti de force de nos cellules, nous passant, les cellules ET nous, au tuyau haute pression.

Cinq ans, que ça a duré.

Alors il y eu une première grève de la faim, en 1980. Sept d'entre nous la commencèrent tout ça pour finir sur un accord ambigu après 53 jours: on avait droit à des habits civils, mais pas les nôtres... Et c'était des fringues de clown.

Alors en y repensant, je me suis dit qu'on s'y était mal pris. Je décidai d'entamer une grève de la faim à nouveau, mais d'un autre type. Plutôt que de commencer tous en même temps, pour flancher aux premiers signes de faiblesse d'un d'entre nous, on allait faire autrement. Je commence, et quand je meurs, un autre démarre. Jusqu'à ce que Maggie devienne moins frigide... Ou que son peuple nous entende.

Aujourd'hui, le 5 mai 1981, c'est mon 66ème jour de grève de la faim, je ne suis plus tout à fait conscient, je mélange rêve et réalité. Mes escarres ont des escarres, je n'ai plus que la peau sur les os... En bref, je ne ressemble plus à rien...

Je sens que je vais flancher, mais je n'ai pas peur, parce que je sais qu'après moi, un autre prendra le relais, et je sais qu'on va gagner.

Mais j'étais loin de savoir à quel point.


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MessageSujet: Re: Bobby Sands   Dim 15 Mai - 21:26

T'es validé, Sands, amuses-toi bien! :siffl:

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Bobby Sands
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